L’automne s’installe à Paris, et au Paradis Latin, c’est tout un renouveau qui prend forme. Un spectacle réinventé, de nouveaux visages sur scène, une nouvelle carte à table et un lieu qui s’étoffe avec la réouverture de l’Alcazar. Voici ce que vous réserve cette nouvelle saison au cœur du plus ancien cabaret de Paris.
L’Oiseau Paradis se réinvente
Cette saison, L’Oiseau Paradis prend un nouveau souffle. Le nouveau preshow redéfinit l’expérience : les artistes déambulent dans la salle, créent la surprise et font de chaque convive un acteur à part entière de la soirée. Un pré-show en déambulation qui vous embarque dès les premières minutes, bien avant le lever du rideau.
Sur scène aussi, l’énergie change. L’arrivée de la meneuse Johanna Golliet, aux côtés de Justine Catala et Cynthia Brown, insuffle une nouvelle dynamique à la troupe. Trois voix, trois présences, pour porter la revue mise en scène par Kamel Ouali avec une fraîcheur renouvelée.
Le nouveau menu automne-hiver signé Guy Savoy
À table aussi, la saison fait sa rentrée. La carte signée Guy Savoy se renouvelle pour épouser les couleurs et les saveurs de l’automne-hiver 2026-2027. Les formules Prestige et Napoléon accueillent en dessert les créations signées Pierre Hermé Paris.
Trois formules pour composer sa soirée :
- La formule Eiffel : une carte gourmande, signée Guy Savoy, qui s’inspire des classiques revisités et les saveurs de saison.
- La formule Prestige : des produits aux notes des fêtes de fin d’année et les desserts signés Pierre Hermé Paris.
- La formule Napoléon : l’intégralité du menu Prestige, avec en plus le Champagne de la maison Bollinger.
Côté Eiffel, on retrouve des classiques réconfortants : un duo de pâtés en croûte volaille et veau à tomber, un saumon gravlax aux couleurs du Paradis Latin, un velouté de lentilles sublimé par un sabayon Comté-Xérès.
En plats, un suprême de pintade fermière aux parfums d’automne, un saumon à l’asiatique joliment laqué, ou une potée de légumes à l’œuf parfait et bouillon à la truffe blanche.
Et pour finir sur une note douce, le choix entre un Baiser choco-vanille et un Tout exotique.
Côté Prestige et Napoléon, les grands produits de fête s’invitent à la carte : foie gras mariné aux épices et vin rouge, noix de Saint-Jacques crues en vinaigrette, œuf bio cocotte forestier à la truffe.
En plats, un cabillaud en brandade de patate douce, une cocotte de lotte aux parfums d’ailleurs, et la pièce maîtresse de la carte, le légendaire Wellington de veau du Paradis Latin.
En dessert, Pierre Hermé Paris signe deux pâtisseries emblématiques : l’Ispahan et l’Ultime.
Une carte qui dialogue avec le spectacle
Au Paradis Latin, le dîner n’est pas un préalable au spectacle. Il en fait partie. Le service est rythmé par le preshow en déambulation, les plats arrivent entre les chants lives et les animations du preshow, et la soirée se construit comme une seule et même expérience. La carte signée Guy Savoy et les desserts Pierre Hermé s’inscrivent dans cette continuité : chaque plat est pensé pour être dégusté dans le tempo de la soirée, sans rupture entre la table et la scène. C’est ce qui fait du dîner-spectacle au Paradis Latin une expérience qui ne ressemble à aucun autre restaurant parisien. On y vient pour le spectacle, on y reste pour la table. Ou l’inverse.
L’Alcazar signe son retour, rue Mazarine
Pour prolonger les plaisirs de la nuit parisienne, direction la rive gauche. L’Alcazar, fondé en 1968 par Jean-Marie Rivière, qui reprit ensuite le Paradis Latin, a rouvert ses portes rue Mazarine en septembre, retrouvant son énergie originelle. Du jeudi au dimanche, le dîner-spectacle Paris s’éveille réunit artistes, musique et danse jusqu’à la fête. Et pour ceux qui aiment les ambiances plus intimistes en semaine, du lundi au mercredi, un Live Band accompagne une formule plus libre, pour dîner ou simplement prendre un verre. Une adresse à ajouter sans attendre à vos soirées parisiennes.
Trois nouveautés marquent la saison : un nouveau preshow en déambulation pour la revue L’Oiseau Paradis, l’arrivée de la meneuse Johanna Golliet aux côtés de Justine Catala et Cynthia Brown, et une nouvelle carte signée Guy Savoy avec les desserts Pierre Hermé Paris sur les formules Prestige et Napoléon.
La nouvelle meneuse de revue du Paradis Latin est Johanna Golliet. Elle est accompagnée sur scène par Justine Catala et Cynthia Brown, pour porter la revue L’Oiseau Paradis mise en scène par Kamel Ouali.
Le menu du Paradis Latin est signé Guy Savoy, l’un des plus grands chefs français. Les desserts sont des créations de Pierre Hermé.
Le Paradis Latin propose trois formules pour la saison automne-hiver 2026-2027. La formule Eiffel propose un dîner en trois temps signé Guy Savoy. La formule Prestige met à l’honneur des produits d’exception et les desserts signés Pierre Hermé. La formule Napoléon reprend le menu Prestige et y ajoute le Champagne Bollinger.




